16 avril 2009
Après une absence prolongée, rien ne vaut un bon curry de poulet !
Cela faisait quelques semaines que l'envie de manger de bons currys (curries ?) en sauce me tenait... Une soudaine envie de repartir en Asie du Sud Est, juste pour me régaler de cette fantastique cuisine parfumée que nous avons eu mon homme et moi l'occasion de découvrir lors de notre voyage l'an dernier... Mais comme un autre périple n'est pas prévu pour tout de suite, il a bien fallu que je me mette dans la tête que si je n'allais pas à la rencontre de l'Asie du Sud Est, c'est elle qui viendrait à moi !
Et l'autre jour, en me baladant sans vraiment y penser dans le rayon livres de cuisine de la F*AC, cette petite merveille m'est soudain apparue devant les papilles ! Un petit coup d'oeil plus tards, il n'a pas fallu me prier pour ramener cette belle trouvaille sous le bras jusqu'à chez moi ! Merci Marabout !
Et je n'ai pas tardé à tester l'une des nombreuses recettes (et variantes) proposées dans ce petit ouvrage plein de couleurs et senteurs épicées... Ne soyez pas affolés du nombre de choses à acheter, en fait les sauces et autres pâtes vous serviront de nombreuses fois pour réaliser plein de currys différents ! Faire la première recette c'est un peu se constituer l'épicerie asiatique "de base" pour commencer à varier les saveurs !

Curry de Poulet Massaman (à la base proposé avec du boeuf et une variante à l'agneau)
Pour 6 personnes - Préparation 30 minutes environ - Cuisson 1h30 environ
- 1 kg de blancs de poulet coupé en dés moyens
- 500 ml de bouillon de volaille
- 1 cuil à café de graines de cardamome
- 3 clous de girofle
- 3 étoiles d'anis (badiane)
- 1 cuil à soupe de sucre de palme râpé*
- 2 cuil à soupe de sauce de poisson thaïe*
- 2 cuil à soupe de pâte de tamarin*
- 1 litre de lait de coco*
- 2 cuil à soupe de pâte de curry rouge thaïe**
- 2 tiges de citronnelle coupées en petits tronçons*
- 16 échalotes épluchées entières
- 1 belle courge musquée (je n'en ai pas trouvé, je l'ai remplacée par une belle courge butternut) sans la peau, vidée de ses pépins et coupée en dés moyens
- Sel et poivre, oignons nouveaux finement hachés pour la déco

*= se trouvent en épicerie asiatique - on trouve aussi le lait de coco en supermarché, mais seulement en toutes petites briques chères
**= j'ai trouvé un pot de pâte de curry rouge thaïe à SUPER U, on peut aussi en trouver en épicerie asiatique, sinon je vous donnerai la recette plus tard (mais nécessite des ingrédients très spécifiques que même mon épicerie asiatique ne proposait pas).
La veille, faire une marinade avec : la cardamome, l'anis, les clous de girofle, le sucre de palme, la sauce de poisson, la moitié de la pâte de tamarin (1 cuil à soupe) et la moitié du lait de coco (500 ml), bien mélanger et transférer dans un récipient fermé avec les morceaux de poulet (ou bien un sac congélation fermé), au frigo.
Le jour même, dans une petite casserole, plonger les échalotes entières épluchées dans le reste de lait de coco afin de commencer leur cuisson à feu doux.
Retirer le poulet de la sauce où il a mariné, conserver le poulet dans un récipient fermé, au frais. Mettre la marinade dans une grande cocotte à fond épais. Faire chauffer doucement.
Lorsque les échalotes sont presque cuites (environ 20 minutes), ajoutez dans la cocotte à fond épais où se trouve la marinade la pâte de curry rouge et le lait de coco où ont précuit les échalotes. Amenez à ébullition et ajoutez le reste de la pâte de tamarin. Bien mélanger.
Environ 10mn plus tard, ajouter dans la cocotte le poulet mariné, la citronnelle en tronçons, les échalotes, la courge et laisser mijoter 35-40 minutes avec le couvercle, jusqu'à ce que la courge et le poulet soient cuits.
Rectifier l'assaisonnement, parsemer de fines lanières d'oignons nouveaux, servir bien chaud avec un peu de riz. Un régal... qui fait voyager les papilles ! En fermant les yeux, me voilà retournée en Asie du Sud Est !
21 janvier 2009
#1 Siphon : Ravioles blettes, ricotta & pignons de pin, espuma de potiron
Mon chéri et moi avons fait tout récemment (hier !) l'acquisition de notre nouvel objet culinaire à sensation -convoité depuis longtemps !- le siphon !
Il faut dire que nous avions fait les choses à l'envers, je m'explique : nous nous sommes fait souffrir (enfin, plutôt fait baver d'envie !) devant les recettes des blogs où le siphon est quasi-omniprésent, ainsi que devant celles d'un livre que nous avions acheté il y a déjà quelques temps...
Mais nous ne pouvions rien tester, puisque sans siphon ! Il faut être fou non ?!... Bref, depuis hier, les frustrations de ne pouvoir réaliser les multiples et alléchantes recettes "siphonnées" sont révolues, place à l'action !
Pour notre première tentative, nous accompagnerons des ravioles blettes, ricotta & pignons de pin faites maison (attendues par ma belle-mère depuis longtemps !) par un espuma chaud de potiron... hummm ! (Pour 4 personnes, les proportions des ravioles ont fait 2 repas).

Pâte à ravioles
- 300g de farine de campagne (ou -presque- toute autre farine de votre choix)
- 6 jaunes d'œufs
- sel
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- un peu de lait
(- épices, herbes fraîches, colorant...)
Farce
- 2 petits "bouquets, touffes, pieds (?!)" de blettes ou 1 gros
- 1 pot de 250g de ricotta
- 3 cuillères à soupe de pignons de pin
- un peu de beurre
- sel, poivre, piment d'Espelette
Espuma de potiron
- 1/4 de potiron environ
- sel, poivre, piment d'Espelette
- crème fraiche liquide au goût
- 1 litre de bouillon de volaille

Réalisation de la pâte à ravioles
Mettre le farine en tas sur le plan de travail et faire une fontaine au centre. Casser les œufs dans un saladier pour y récupérer les jaunes (gardez les blancs pour faire des macarons par exemple, ou le gâteau blanc de ma maman !) Fouetter un peu les jaunes pour les délier. Mettre les jaunes dans la fontaine, ainsi qu'1/2 cuillère à café de sel, le piment d'Espelette et l'huile d'olive.
A l'aide d'une fourchette, incorporer peu à peu la farine au bord tout en remuant. Finir à la main afin que toute la farine soit absorbée, mouiller avec un peu de lait si besoin. La pâte ne doit plus coller aux doigts.
Fariner légèrement, envelopper la boule de pâte dans un film alimentaire, puis réserver au frigo au moins 1h. Pendant ce temps, s'occuper de la farce.
Réalisation de la farce
Faire torréfier les pignons de pin dans une poêle chaude avec un peu de beurre. Réserver.
Laver les blettes, séparer les feuilles vertes des côtes blanches (les garder pour faire un gratin par exemple). Faire blanchir les feuilles vertes dans de l'eau bouillante salée, puis les mettre dans un torchon propre afin de les égoutter complètement. Hacher les feuilles débarrassées de leur eau, les faire revenir dans un peu de beurre, ajouter les pignons de pins torréfiés, rectifier l'assaisonnement. Réserver.
Une fois le mélange tiédi, ajouter la ricotta, bien mélanger et rectifier à nouveau l'assaisonnement. Réserver.
Espuma chaude de potiron
Laver le potiron, le peler à cru (si c'est trop dur, la faire après quelques minutes de cuisson dans l'eau chaude) détailler en morceaux. Faire cuire dans le bouillon de volaille bien assaisonnée (que le liquide recouvre tout juste les morceaux de potiron). Mixer et ajouter la crème afin d'obtenir un velouté. Réserver au chaud.
Réalisation des ravioles
Avec une machine à pâtes : Couper la pâte sortie du frigo en parts égales. Étaler légèrement au rouleau à pâtisserie 1 part avant de la faire passer dans la machine à pâtes, plusieurs fois, en resserrant l'écartement des cylindres entre chaque passage. Une fois l'épaisseur désirée obtenue, couper à l'emporte pièce des disques de pâte, réserver les découpes de pâtes, et recommencer l'opération jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de pâte (si la pâte déjà travaillée est trop dure, remettez-la en boule, farinez puis réservez au frigo pour une utilisation ultérieure rapide).
Passer à la dorure (un jaune d'œuf délié dans un peu d'eau) une moitié des cercles ainsi obtenus, garnir de farce (elle doit être à température ambiante) puis superposer un autre cercle de pâte, soudez, redécoupez avec un cercle plus petit afin d'avoir une bordure nette. Réserver sur un plat recouvert de papier sulfurisé fariné, ne pas superposer directement les ravioles, mettre un papier sulfurisé fariné entre chaque étage. Filmer le plat, garder au frais jusqu'à la cuisson.
Cuisson des ravioles & dressage
Faire chauffer un grand volume de bouillon de volaille pour la cuisson des ravioles, réchauffer le velouté de potiron, préparer un bain-marie pour le siphon. Faire cuire les ravioles, dresser dans les assiettes chaudes. Mettre deux louches de velouté de potiron dans chaque assiette, puis filtrer le velouté de potiron afin de le mettre dans le siphon, incorporer la (ou les selon la taille de votre siphon) cartouche de gaz, secouer et mettre l'espuma chaude de potiron par dessus les ravioles. Servi chaud !

Bon, cette première expérience se doit d'être détaillée... Tout d'abord, ayant un peu improvisé cette espuma chaude de potiron (et oui, que voulez-vous, on ne peut rien contre un esprit curieux et créatif !) et ne connaissant pas encore tous les secrets de notre nouveau jouet, les 2 cartouches de gaz que nous y avons incorporées étaient sûrement un peu too much, une aurait suffit... largement ! Alors après avoir redécoré la cuisine d'un sublime "mouchetis potironnesque", nous avons déduit qu'il nous fallait vider un peu de gaz... après ça allait tout de suite mieux ! On le saura... (ne riez pas, la tendance 2009 est très mouchetis alimentaire, si, si !).
30 septembre 2008
Epaule d'agneau et haricots "maïs"
Voilà, ça y est ! Depuis quelques jours me voici "installée" dans le Sud-Ouest... la région d'origine de mon homme. Nous "squattons" chez beau papa et belle maman, le temps pour nous de poser nos sacs à dos (qui ont été nos maisons pendant 11 mois !) et de retrouver nos repères "français" (travail, appart'...) et oui, le voyage est bel et bien terminé !...
En attendant, nous profitons des produits locaux et des légumes frais du potager que Christian (beau papa !) cajole après ses longues journées de travail. Tomates goûteuses et juteuses, haricots verts, salade fraîche... et les petits derniers : les haricots "maïs" qui tiennent leur nom du fait qu'ils poussent sur les tiges de maïs plantés à leurs côtés, leur servant de tuteurs.
EPAULE D'AGNEAU ET HARICOTS MAÏS
Pour 4 à 6 personnes :
- 1 épaule d'agneau
- fond de veau + 1,5 L d'eau
- huile d'olive
- ail en chemise
- thym
- sel, poivre
- 1,5 kg de haricots maïs (ici frais, mais vous pouvez en utiliser des secs en poids inférieur)
- 4 carottes
- 5 échalotes
- 1 bouillon cube de fond de volaille
- eau
- sel, poivre, 2 clous de girofle
- dés de jambon de pays
- beurre
Pour les haricots : Mettez les dans une grande casserole d'eau froide (eau légèrement au dessus du niveau des haricots), avec les clous de girofle et le cube de fond de volaille. Laisser cuire longtemps à feu doux. Vers la fin de la cuisson, ajoutez les dés de jambon de pays et rectifiez l'assaisonnement. Plus ça mijote et mieux c'est ! Faire une liaison au beurre peu de temps avant de servir, afin d'épaissir la sauce.
Pour l'épaule : Tout d'abord, assaisonnez votre épaule d'agneau à cru en attendant que de l'huile d'olive chauffe dans un grand plat que vous aurez mis sur le gaz, mais qui par la suite pourra aller au four (sinon faites cela dans deux plats différents). Faites saisir la pièce de viande à feu vif, puis mettez les gousses d'ail en chemise, le thym, les échalotes émincées, une carotte émincée. Laissez colorer. Pendant ce temps, diluez du fond de veau dans 1,5 L d'eau bouillante, puis versez dans le plat où l'épaule et les petits légumes sont. Couvrez d'une feuille de papier alu et mettez au four chaud (th 6-7). N'oubliez pas de surveiller la cuisson et d'arroser votre pièce de viande régulièrement avec la sauce qui va peu à peu réduire et se concentrer en arômes.
Quand tout est prêt, découpez de belles tranches et présentez la sauce de cuisson de la viande dans une saucière, et les haricots liés au beurre et la viande fondante dans un beau plat... et bon appétit !
03 avril 2007
Crumble Brocolis-Chèvre-Jambon
Crumble, épisode 2 !!! Version salée...
CRUMBLE BROCOLIS-CHEVRE-JAMBON
Pour un beau plat :
- 2 bouquets de brocolis
- 3 oeufs
- 1/2 brique de crème de riz (je teste !)
- sel, poivre et piment d'espelette
- graines de lin
- 1/2 bûche de chèvre
- gruyère râpé
- 3 tranches de jambon blanc coupées en morceaux
- 3 grandes tranches de pain grillé Pelletier
- 50g de beurre 1/2 sel
- 50g de farine d'épautre
Eplucher les bouquets de brocolis, faire cuire dans de l'eau bouillante salée, jusqu'à ce que la lame d'un couteau s'enfonce sans peine.
Répartir dans un plat allant au four.
Ajouter le chèvre coupé en petits morceaux...
Le gruyère râpé...
Le jambon...
Le mélange oeufs + crème de riz + épices...
Et enfin, le mélange des tranches de pain grillé écrasées en morceaux + la farine + le beurre + graines de sésame !
30/45 minutes à 180° (Th.6) et...
Tadaââââ !!!
Servi bien chaud, c'est di-vin !
15 novembre 2006
Blanquette de veau toute douce
Hier, c'était journée cuisine avec mon homme ! Après avoir fait avec amour un délicieux Tiramisu, nous nous sommes lancés dans la réalisation d'un bon plat en sauce que ma maman me faisait quand j'étais petite : une bonne blanquette de veau ! Franchement, quoi de meilleur que ce plat tout doux, tout tendre et onctueux ?... un vrai réconfort quand on rentre de sa journée d'animatrice hebdomadaire en centre aéré avec 64 petits bouts de choux de 55cm de haut !!! si si, je vous jure...
Alors, voici de quoi fondre de plaisir... et vive la blanquette !
BLANQUETTE DE VEAU TOUTE DOUCE
Pour un beau fait-tout bien rempli :
- 1,5 kg de collier de veau
- 1 gros oignon
- quelques oignons grelots
- 6 carottes
- 1 poireau
- 200g de champignons de Paris
- 2 clous de girofle
- 1 feuille de laurier
- 1 branche de celeri
- 1 jaune d'oeuf
- 20 cl de crème fraîche liquide
- 125g de lardons
- sel, poivre en grain
- 45g de beurre
- 45g de farine blanche
Tout d'abord, rincez les morceaux de collier de veau (demandez à votre boucher de les détailler pour une blanquette) sous l'eau claire et fraîche, laisser tremper quelques instant puis égouttez. Mettez la viande dans un fait-tout et couvrez d'eau froide - un peu plus haut que le niveau de la viande - avant de mettre sur le feu afin de faire blanchir la viande.
Pendant que l'eau chauffe avec la viande, épluchez carottes que vous laisserez entières, poireau : ôtez les racines, le vert et coupez la tête en 4 dans la longueur puis passez le sous l'eau, de même que la branche de céleri, et l'oignon : coupez-le en deux et plantez un clou de girofle dans chaque moitié.
Une fois que l'eau arrive à ébullition, attendre 1 à 2 minutes avant d'égoutter la viande, la raffraîchir sous l'eau froide, nettoyer le fait-tout et remettre la viande dedans. Couvrez à nouveau d'eau froide - un peu plus haut que le niveau de la viande - et ajoutez les légumes préparés pécédemment, le laurier, le sel, le poivre en grain.
Laissez mijoter à feu doux pendant 2 bonnes heures (cuisson à surveiller).
Une fois cuite, débarrassez la viande dans un plat à part, ainsi que les légumes cuit en même temps que la viande (vous n'êtes pas obligé de conserver l'oignon et la branche de céleri, qui ont surtout servi à parfumer le bouillon, gardez-les pour une bonne soupe !).
Filtrez le bouillon, réservez.
Dans une casserole à fond épais, faire fondre 45g de beurre et y ajouter 45g de farine blanche afin de faire un roux blanc (pas du tout de coloration). Faites cuire quelques instants en fouettant bien, puis laissez-le refroidir.
Faites bouillir le bouillon filtré, et versez-le bouillant sur le roux froid en fouettant énergiquement. Reportez à ébullition et laissez réduire un peu avant d'ajouter la crème fraîche, faites bouillir et cuire à nouveau quelques instants, et ajoutez enfin le jaune d'oeuf en mélangeant vivement. Réservez.
Lavez les champignons, et coupez-les en 4 avant de les faire sauter au beurre avec un peu d'huile d'olive. Ne salez qu'aux 3/4 de la cuisson pour ne pas faire ressortir l'eau de végétation des champignons.
Faites blanchir les lardons dans l'eau froide que vous porterez à ébullition quelques instants, et faites-les ensuite sauter avec un peu de beurre, puis mélangez-les aux champignons.
Epluchez les oignons grelots que vous ferez glacer à blanc dans du beurre, un peu de sel, 1 cuillère à café de sucre, de l'eau à hauteur, couverts jusqu'à ce qu'ils soient cuits.
Pour la présentation, prenez un beau plat qui conserve bien la chaleur, disposez-y la viande, puis la sauce, et les légumes, puis le mélange champignons/lardons et enfin les oignons grelots et leur petit jus...
Servez avec du riz blanc nature... et bon appétit à vous !!!
07 novembre 2006
Crumble au potiron/potimarron
Petit délice d'automne en attendant la neige...
Pour un beau plat :
- 1kg de potiron/potimarron
- 100g de bacon ou de fines tranches de jambon fumé
- 200g de cheddar ou de cantal
- 2 oignons
- 2 feuilles de sauge
- 1 cuillère à soupe de crème fraîche
- 150g de farine complète
- 80g de beurre demi-sel
Préchauffer le four à 180° (Th.6)
Eplucher le potiron/potimarron et le couper en gros cubes. Emincer finement les oignons et les feuilles de sauge puis déposer le tout dans le plat destiné au crumble. Verser un fond d'eau et mettre dans le four chaud pendant 30 à 40min environ : les cubes de potiron/potimarron doivent pouvoir être écrasés à la fourchette.
Pendant la cuisson, confectionner les miettes : mélanger du bout des doigts la farine et le beurre puis y émietter 80g du fromage.
Sortir le plat du four, écraser grossièrement les cubes de potiron/potimarron et ajouter le bacon ciselé en fines lanières, la crème fraîche et le reste de fromage coupé en petits cubes.
Répartir les miettes sur ce mélange et remettre dans le four chaud. Laisser cuire encore 20min jusqu'à ce que la croûte soit bien dorée.
Servir chaud, avec une salade de saison... un régal !
28 octobre 2006
Tiens, voilà du boudin !!!
Rapporté du sud-ouest, ce boudin artisanal a été préparé par mon homme, étant donné que dans ma vie, j'ai peut-être goûté une seule fois cette spécialité... et encore moins eu l'occasion de la cuisiner !
Accompagné de pommes cuites et d'une pomme de terre écrasée à l'huile d'olive, je dois dire que j'ai été séduite ! Moi qui ne suis pas très viande rouge, j'avais quelques craintes...
Juste cuit au four avec un filet d'huile d'olive, pendant environ 20 minutes à 1/2 heure selon la taille de la pièce, le boudin et ensuite fin prêt à être dégusté !














